Marie-Poulette
ça caquète au poulailler

‘Picoti-picota’

L’anniversaire monstrueux des 7 ans. Dimanche 8 avril 2018

Elle a 7 ans.

Elle a choisi son thème. Les monstres.

Elle a invité les copains de son ancienne école.

Elle était contente de les retrouver, ils étaient contents de la voir.

On a fait les invitations à deux.

C’est le papa qui a géré toutes les animations. Encore une fois, c’est fait faut avec trois bouts de ficelle (et de laine), mais comme toujours, ça marche hyper bien, les gamins sont tellement contents d’être contents !

Ils ont vu un mostre. Ils ont fait un aspistremon, ils ont fait des masques de camouflage de monstres, histoire de pouvoir s’infiltrer chez les monstres, ni vus, ni connus, ils ont fait un gros monstre pour faire peur… aux monstres. Bref ! ils ont tous gagné le droit d’avoir un gâteau et une carte officielle de chasseur de monstres.

 

Allez, hop, je suis sur FB (un peu…) et sur IG (beaucoup plus !)

Love sur vous.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





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La tête à l’envers. Dimanche 25 Mars 2018

Je ne déteste pas le changement d’heure.

J’aime assez cette sensation de ne plus bien savoir l’heure qu’il est, si on est en retard ou en avance.

On est. C’est bien.

Le papa a déposé la cadette à 5h30 (heure d’été) au collège, elle est partie et bien arrivée à la montagne. En classe de neige.

Elle en a tellement parlé qu’on a tous l’impression d’y être.

 

Les enfants ont joué dehors. Que c’est bon !!!

Ils ont joué dedans aussi.

On a tous travaillé un peu, beaucoup.

 

Juste des photos de la benjaminette. Elle a une touffe de cheveux incroyable.

Elle oscille toujours entre la princesse et le punk.

C’est ce mélange que j’aime.

Elle peut-être ce qu’elle veut.

 

Et juste des photos du petit dernier. Elles ont été prises sur 2 minutes.

Cet enfant a le sens du changement d’humeur !

 

Love sur vous.

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La couverture aux 100 vœux de ma filleule toute neuve. Dimanche 11 Mars 2018

Ça sentait le printemps aujourd’hui.

Il faisait doux.

Les oiseaux chantaient.

Les crocus coloraient le jardin.

Et j’allais rencontrer ma nouvelle filleule, née il y a 8 jours.

 

Depuis deux mois, je préparais une surprise.

(pour mes autres filleuls, j’ai tricoté des couvertures)

Un Bai Jia Bei.

J’en avais fait une pour le petit dernier (avec l’aide de beaucoup de lectrices qui suivent le blog, d’ailleurs il la prend régulièrement. Il l’aime beaucoup)

C’est une couverture aux 100 vœux.

100 morceaux de tissu, à chaque morceau quelqu’un écrit un petit vœu pour l’enfant à naître.

J’ai choisi les 100 morceaux de tissu. Je voulais faire un objet sympa pour les vœux, alors j’ai cousu du papier derrière les mêmes morceaux de tissu que ceux de la couverture et j’ai fait 10 carnets de 10 pages. Je les ai trainés pendant deux mois. J’ai fait écrire des vœux aux copains communs. Aux copines de la Chorale Chauffe Marcelle…

Les carnets ne sont pas remplis. (il en manque d’ailleurs 4 qui sont partis chez les grands-parents de Colette, en mode incognito), les parents pourront les faire remplir, tranquillement.

J’ai fait un système de pochettes pour ranger les carnets. Je voulais que ça soit pratique, ludique et joli… enfin, ça, ça se discute !

Bon, ce n’est pas parfait, rien n’est vraiment droit… Mais je crois que c’est chouette comme intention.

 

Allez, Love sur vous !

(moi, j’aimerai bien que le fait que j’ai vu ma filleule nouvelle et que le printemps va finir par arriver va marquer une nouvelle période pour nous, que nous sortions de cette période de bouse. J’en ai un peu marre. Je veux du léger, du frais, des bonnes nouvelles… )

 

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Chaumette d’hiver. Dimanche 25 février 2018

Plusieurs dimanches que je rate les dimanches de Marie Poulette.

On a eu pas mal de soucis.

On finira bien par en sortir…

On a surtout fini par prendre la sortie de secours.

Hop, hop, hop, direction la Chaumette pour 10 jours.

C’est notre première fois en hiver.

Déjà quand nous arrivons en été, quand les voisins n’ouvraient pas les fenêtres il pouvait facilement faire 7_8 degrés dans la maison (nous sommes à 1200 m, la maison est grande avec de gros murs qui gardent essentiellement le froid !)

Nous avons eu des péripéties en plus de nos soucis, il a fallu faire une pause par les urgence de Chaumont pour réparer le front du petit dernier.

En arrivant vers 20heures, il y avait un feu dans la cheminée, 17 degrés dans la grande pièce (1,7 dans la cuisine qui n’est pas chauffée et une poignée de degrés dans la chambre).

Nuit noire, les enfants ont joué dehors comme si nous étions en plein jour. Et nous les avons laissé faire. Ils avaient besoin de ce moment, trop contents de profiter de la neige et des luges.

Une soupe chaude nous attendait avec une tarte aux pomme maison, délicieuse.

Nous avons descendu les matelas. Tous le monde au salon et nous avons fait une chose totalement interdite : s’endormir devant un dessin animé.

Je serais bien restée au lit toute la journée… J’y ai eu un café, des câlins, des bouts de tartes…

 

Politique de la journée : on fout la paix aux gosses, on assure.

J’ai rentré du bois… plein. Le papa a remis en eau, lancé la chaudière, fait les repas (ça n’a l’air de rien, mais ça prend la journée)

Nous avons une température très acceptable dedans.

Dehors, c’est très rude (demain, pour la marché, ce sont -11 degrés qui nous attendent). Nous n’avons pas réussi à faire le tour du lac en entier tant la bise nous mordait les joues).

 

Bref, les enfants ont les joues bien roses et ça c’est bien !!

Love sur vous ! Je suis beaucoup sur instagram en ce moment… et un peu sur FB.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1974. Dimanche 11 février 2018

Ça y est, j’ai 44 ans.

J’ose à peine y croire tellement c’est grand.

On pleure plus qu’on rit en ce moment. (quand j’en aurais la possibilité, j’expliquerai tout. On va avancer. Quelques soucis, quelques ennuis, mais ça va aller !)

Le papa était souvent absent pour le travail.

Alors, depuis des mois il chine, il cherche. Pour moi.

Pour mon anniversaire.

D’abord il y a eu ces deux clés USB cachées dans la voiture, l’une avec des mots d’amour, que j’ai écouté sous la neige, l’autre avec trois chansons.

Et puis 42 SMS avec des indices pour trouver les 42 autres petits paquets cachés partout dans la maison. Dans la cave, scotchés sous la table, dans la cocote en fonte, entre des livres…

J’ai retrouvé le sourire.

Quasi que du chiné. Nous sommes dans une démarche « zéro déchets », nous aimons les choses qui ont eues une vie avant nous.

Une majorité de choses qui datent de mon année de naissance. Il a guetté tous les jours sur le bon coin et d’autres sites.

 

Voici juste une petite partie ! Je mettrais la suite dans les prochains jours.

Je sais que certaines vont déjà être très envieuses des tissus trouvés. 🙂

Il y a donc là des coquetiers, des stylos fleurs trop beaux, la série Fargo (nous avions regardé le film il y a 15 jours lors de notre week-end d’amoureux sans enfants), 200 stickers, des pâtes lettres pour écrire des mots d’amour, un tampon du tampographe Sardon (nous adorons le tampographe Sardon, j’en ai déjà offert au Papa et j’en ai eu un second, que je montrerais la prochaine fois), des torchons et serviettes, des petits cabochons babouchka (dont je ferais un cadre bien kitsch, je pense), un tablier, le catalogue des 3 suisses (1974) et le Hara Kiri du mois de ma naissance, une trop belle robe (pas vintage, celle-là !) et pour finir, une photo de moi, le jour de ma naissance, envoyée par ma maman.

 

Love sur vous.

Allez, hop ! Je suis sur FB et sur IG itou.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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Le week-end sans les enfants. Dimanche 21 Janvier 2018

C’est un des cadeau de Noël pour le papa.

Un week-end sans les gosses. Avec un resto. Très bon le resto : Le Vert Mont de Florent Ladeyn (mais si, Top chef, tout ça… sauf que ça n’est pas du tout surfait, c’est un vrai bonheur, un beau moment. Bref)

D’abord, il a fallu les caser.

Les deux garçons chez leurs parrains-marraines (le parrain du petit dernier est le mari de la marraine du benjamin, tous les deux étant les parents de mon grand filleul. Vous suivez ?)

La benjaminette chez son parrain dont la fille est une super, super copine de la benjaminette, ça tombe bien !

L’aînée chez son copain… Merci Soso !!!

La cadette en virée shoppjng-ciné chez sa marraine tellement patiente ! Merciiiiiiiiii !!!

 

Nous aurions pu partir en week-end. Nous avons décidé de rester à la maison. D’avoir la maison juste pour nous.

Nous sommes donc aller nous régaler dans tous les sens du terme au Vert Mont le samedi midi.

Et puis, zou ! Virée dans Lille. Des années que nous n’avions pris le temps d’être à deux en ville. Ce n’est pas que nous aimons particulièrement faire du shopping, c’était juste pour avoir la possibilité de se dire « et si on buvait coup », sans avoir à penser « mince, il faut rentrer pour le bain, le repas, le coucher.

Juste avoir cette liberté.

Nous avons croisé des gens qu’on connait et qu’on était contents de voir.

Nous avons acheté du méga bon fromage à manger avec le fabuleux pain acheté au Vert Mont.

Nous avons choisi un film à regarder peinard avec du pinard… sans être interrompus par « j’ai fait caca » ou autre cri qui te sort de ton film.

Nous avons trouvé les BD et bouquins qu’on cherchait, à lire, dimanche devant un bon feu.

 

On a bu un coup. Avec un copain du papa, croisé dans un bistrot.

On a fait ce qu’on voulait !

Dimanche, je suis allée courir, vite fait bien fait et puis zou, on a enfourché les vélos, direction la Villa Cavrois… que je voulais voir depuis des mois ! Une merveille !

Nous sommes rentrés trempés, je suis restée devant le feu une demie-heure.

 

Nous avons profité du temps que nous avions.

 

On a récupéré tous les gosses.

Et tous les parrains-marraines-copains nous ont : « c’était rudement chouette de les avoir, à refaire »

Mais oui ! Mais oui !!!! à refaire !!!!

(les photos, c’est la prépa du gâteau à la vanille que le petit dernier a voulu faire pour le week-end. Samedi matin, il a dit à son papa qu’il fallait un bougie pour l’anniversaire de son parrain. On a eu beau lui dire et lui redire que c’était en mai, il a tenu absolument à prendre une bougie. Il a dit « il est grand mon parrain, il doit avoir 5 ans ». Son parrain qui aura 40 ans de plus a donc soufflé sa bougie de 5 ans hier midi !)

 

Love sur vous !

Je vais faire des mini-articles sur le Vert Mont et La villa Cavrois.

Je suis sur FB et sur IG !

 

 

 

 

 

 

 



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Un oiseau bleu. Vendredi 19 Janvier 2018

C’était il y a presque six ans.

Un appel téléphonique trop tard le soir pour être du boulot.

L’hôpital. Votre père est mort. Pendant une opération.

Vous saviez qu’il avait un examen aujourd’hui.

Non, on ne savait pas. On ne parlait pas de ces choses là. On passait surtout de bons moments à profiter de la vie, à rire, à dire des bêtises. On était légers et c’était devenu d’un coup très lourd.

 

Mon père est mort et il continue à nous manquer, six après. On en parle souvent, il vit dans nos souvenirs comme l’avait dit la cadette qui avait 6 ans à l’époque. Elle avait dit précisément qu’elle entendait son grand-père rire dans sa tête. De ce rire si particulier qu’il avait, qui partait en mille éclats.

On en parle souvent. C’est moins douloureux maintenant. On se dit surtout que c’est un grand gâchis, que c’est moche de mourir à 63 ans, Quelques semaines après la retraite.

On a réglé tous les problèmes succession. Ça a été long. On a fini le mois dernier.

 

Et puis, je pars travailler dans la Somme, à Abbeville.

Dans un supermarché quelconque, je tombe sur cette boite de camembert : « L’oiseau Bleu ». C’est ridicule, mais c’est le camembert que mon papa mangeait quand j’étais petite.

J’aimais bien cette boite avec cet oiseau qui vole.

Mon père avait des pratiques étranges avec le camembert. Il le sortait de son enveloppe et grattait la croûte juste un peu, des deux côtés. Juste ce qu’il faut pour que ça soit comme il aimait. Il remettait le camembert dans l’enveloppe et l’enveloppe dans la boite, la boite sur l’appui de fenêtre. Pas dans le frigo. Non !

 

Le matin, il se faisait un café avec du Nes, il trempait des tartines de camembert dans le café.

 

Mon père n’était pas un esthète en matière de nourriture.

 

C’est idiot. Je n’avais pas l’intention d’acheter du camembert.

Mais, j’ai acheté ce camembert, comme un morceau de mon enfance.

 

Je sais bien qu’il n’est pas extraordinaire ce camembert. Qu’il n’est pas au lait cru. S vous savez ce que je m’en fous ! Ce n’est pas du camembert, c’est un souvenir, c’est mon enfance, c’est mon père perdu que je retrouve un peu.

 

Je suis rentrée avec le camembert. Je n’ai pas fait de cérémonie particulière. Les enfants l’on mangé, dévoré.

La benjaminette a dit : c’est bon ce camembert (même pas au lait cru), c’est tendre dedans et doux dessus.

 

Mes enfants ont donc le même goût que mon père, que leur grand-père pour le fromage moyennement typé.

 

(j’ai googleisé L’oiseau bleu : en fait, à la base, ce n’est même pas du camembert, c’est une arnaque puisqu’il était fabriqué… dans la somme (d’où certainement le fait que je l’ai trouvé à Abbeville). De le savoir me fait encore plus marrer).

 

Voilà comment un camembert l’a fait penser à mon père.

 

Allez, je suis sur FB et sur IG (j’y suis beaucoup en ce moment, j’y trouve beaucoup plus de bienveillance que sur FB)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 





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