Marie-Poulette
ça caquète au poulailler


Résultat du J’oeufs 6 !

Allez, hop… suis super en retard (encore une fois).

Mais voici donc les résultats : ça a été difficile et néanmoins agréable pour le jury. Vous avez été prolifiques et drôles !!! Et puis vous avez été nombreux ! C’est tooop !!!

On eu du mal à vous départager, mais, c’est fait :

(dans le jury, y’avait Pintade Ariane, Pintade Sacha, la chouette Julia, ma pomme (enfin, moi, quoi) et Jean Coq aussi :

 

Ah oui !!! Les gagnants : mettez-moi un petit mail, avec votre adresse : marion.cailleret@orange.fr !

Number One : Cindy qui gagne la frise d’Antoine Gilloppé (la chance !) Et encore merci aux éditions Hachette/Gautier Languerreau, en vrai, ce sont eux qui l’offrent, pas moi !

La phrase gagnante :

Il s’agit d’une espèce très rare de calamaris moisissuris qui vit dans les rivières de montagnes. Il est très difficile d’en voir car ils ondulent au gré du courant. L’été ils descendent dans les lacs de montagne pour y pondre dans les fonds obscures et l’hiver ils remontent pour se cacher dans les glaciers. C’est le seul calamar d’eau douce qui ait survécu depuis la période glaciaire.
Attention toutefois, au vu de la couleur de sa peau, il est urgent de le mettre dans un bol d’eau d’une température comprise entre 1,7° et 1,9° pour le garder en vie le plus longtemps possible.
Pour le nourrir, faute de neiges éternelles, le mieux est d’émietter de la biscotte, mais attention uniquement de la biscotte de pain complet sinon il risque de manquer d’oligo-éléments.
D’après la couleur de ses yeux, il s’agit d’un mâle. Un passage de 2 heures et 38 minutes précisément toutes les 6h45 lui redonnera vigueur et joie de vivre.
Je vous souhaite beaucoup de bonheur avec votre calamaris moisissuris car c’est un animal très affectueux si on prend bien soin de lui !

 

Number 2 : Marina qui gagne un de mes livres de cuisine (à choisir : cuisine des sorcières ou cuisine pour mincir (mais il est rigolo quand même !))

Pour son message radio :

« Dans son camouflage, la carotte tente d’échapper au potage ». Je répète : « Dans son camouflage, la carotte tente d’échapper au potage ».

 

Number 3 : Mel !!!!!!! Un de mes bouquins itou !!

Pour sa comptine :

Une araignée sur le plancher
Se tricotait des booooooottes
Un fil un autre une aiguille après l’autre
Elle filait comme un ver
Un râteau de playmo traînant par ci
S’est pris comme un manche dans le fil
L’araignée, un peu bourrée a cause du Rosé,
N’y prit pas gare
Gare a son fil, et quiche en tricot,
S’en fit une belle jambe!
Jambe de bois, ou jambe de laine??

 

Number 4 : Marchand de sel qui win un super sakagilé !!!

Pour son roman (;-) )

J’ai bien lu tous les commentaires et tout cela m’a bien fait rire. Vous n’y êtes pas du tout, il est grand temps qu’un PDCM ( Professionnel Du Caca Moisi) éclaire vos lanternes.
Sans doute avez-vous déjà entendu parler de la baleine blanche, du grand fouen blanc ou même de la dame blanche, cet être fantomatique que tout à chacun peut rencontrer dans des coinsteaux bizarres, aux détours d’une ruelle sordide ou d’un chemin escarpé rempli d’escarpins !
Mesdames et messieurs vous êtes en présence de la carotte blanche, celle qui hante les frigos, celle dont tout le monde parle mais que jamais personne ne voit. D’ailleurs je ne saurais trop conseiller à l’heureux propriétaire de soigneusement la garder, car à n’en point douter elle n’est pas encore cuite et se négociera à prix d’or les jours prochains de disette, qu’on se le dise.
Mais, me direz-vous, quelle est donc cette étrange histoire que celle de la carotte blanche ?
Ça commence bêtement dans le bac à légumes. Une petite carotte que l’on oublie jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, etc… Elle se cache , se fait oublier et collecte les angoisses, interrogations et atermoiements des tous légumes passant le bac.
La salade devient sa confidente, le poireau son confesseur et le concombre son ombre.
Mais ce n’est pas sans risques d’écouter ainsi la misère du légume en transit soupesque. On devient vite rachitique, on perd son éclat et d’orange on vire au blanc.
La carotte oubliée devient un esprit de carotte, un éther de carottes, un fantôme de carotte : elle devient invisible au point qu’on l’oublie dans le frigo et que année après année la carotte s’est momifiée.
La pauvre petite cucurbitacée en a assez, elle qui s’est chargée des angoisses du futur légume ébouillanté, râpé, découpé, mixé, crucifié, en a plein ses radicelles et devient cet être fantomatique qu’on appelle la carotte blanche. C’est elle la Moby-Dick du bac et craignez son courroux.
Que croyez-vous qu’il se passe quand la porte du frigo est fermée ?
Il n’y a plus de lumière, pensez-vous, bien au contraire car la carotte blanche illumine ce petit monde à date limite de consommation de sa bienveillante clarté.
Quant à savoir si elle est amoureuse de la veilleuse, ça c’est une autre histoire sur laquelle nous ferons la lumière dans un prochain exposé.

 

Demain, (jeudi 7… bonne date de gagnant, ça), je vous mets un  nouveau j’oeuf : un spécial épices de Roellinger (rapportés de mon week-end trop bien à Cancale) + un livre de cuisine épices-Roellinger offert par Emmanuel Tessier (en mains propres), l’un des 3 auteurs… qui anime les cours de la cuisine corsaire (toujours dans l’esprit Roellinger) dont je vous parle tout bientôt !!

 

 



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